Archive pour mars 2009

Ce qu’est la conversion (suite 3)

Dimanche 29 mars 2009

 Que veux-tu que je fasse ?
   Instinctivement, par peur ou manque de foi, nous nous abstenons de poser franchement la question au Seigneur, parce que nous savons que la plupart des réponses apportera certaines souffrances.  Car toute obéis-sance demande un renoncement à notre moi, si nous voulons réellement vivre à la Lumière de la réponse.

   Pour ma part, dans mes 45 ans de vie commune avec Christ, que de fois j’ai pris la réponse à la légère, car je recherchais le facilité.
   Mais à la Lumière de la Parole, dans des prières et recherches, je devais reconnaître mon étroitesse d’Amour et de foi envers Dieu, lui, lent à la colère et tellement compatissant, que j’en venais à me repentir de mon insouciance, et me reprendre sérieusement dans ma question: Que veux-tu que je fasse ?

   Il ma fallait lire et croire en l’Esprit-Saint de la Parole: Je suis Celui qui suis, je suis Jésus, Chef de tout homme.  Je ne suis pas un simple copain d’occasion, et je ne suis pas là pour te dépanner seulement que lorsque tu constates ton échec, je suis plus que cela, je suis Jésus, je suis Dieu, je suis ton Dieu.

   Comme je comprends maintenant avec regret, qu’il ne faut pas attendre être par terre (comme l’apôtre Paul), pour le questionner dans toutes mes intentions quotidiennes.

   Cela semble peut-être bien de chanter ses louanges, mais n’oublions pas que les puissances des ténèbres planent toujours au-dessus de nos têtes, et que ce n’est pas avec quelques cantiques religieux que nous leur faisons peur.
   Aucune ronde de culte avec les meilleurs programmes ne mettra en péril leur royaume de ténèbres, car nous n’avons pas la possibilité de nous élever au-dessus d’une connaissance toujours insuffisante de le Parole de Divine.  Prononcer le nom de Dieu, ne doit pas tenir d’une simple récitation ou formule qui demeureront toujours superficielles.

   Seule la personne qui a passé par une conversion profonde de tout son être, et qui est réellement sortie des ténèbres pour passer à la Lumière des Écritures de l’Esprit-Saint, peut cesser de regarder à l’homme quel qu’il soit, et n’aura plus besoin d’être conduit par la main comme un enfant, dans toutes ses pratiques de vie quotidienne (Eph.4; 14).

   Paul notre exemple à l’image de Christ.  Saul, ce brillant disciple du Rab-bin Gamaliel. Saul, qui pouvait vous réciter des livres entiers des Écrits rabbiniques avec interprétation à l’appui, a dû être terrasser au sol, pour entendre enfin la Parole qui lui était adressé.

   Quel est chez-nous la duperie la plus subtile et cruelle ?  C’est bien notre souci de ne pas être compris ni perçus comme il se doit dans notre spirituel comme nous le voudrions par les humains, comme si nous avions des comptes à leur rendre.
   Cessons de regarder à l’homme, même à celui qui semble être spirituel, car l’ultime séducteur subtil et cruel, aura toujours le pouvoir de vous entraîner dans les compromis de vos semblables.
   Exemple: Que dit Christ concernant le mariage (1 Cor.7; 1-7) et non: comment le comprenez-vous, qu’en pensez-vous.
   Que dit Christ aux célibataires, aux veuves, aux parents, aux enfants ?
   Que dit-il aux patrons, ou aux employés (es)……etc. etc.

   N’oublions jamais que devant Dieu il n’y a pas des temps modernes (Héb. 13; 8).
   Christ est venu vers des brebis perdues  » des brebis qui savent qu’elles sont perdues  » et non vers un monde méchant et pervers envers lui, envers la foi (2 Thess.3; 2).  Un jour leur tour viendra (Héb. 8; 11).
   Présentement c’est pour et à l’Église que la Parole est adressée, c’est à nos Assemblées qu’il s’adresse, c’est à elle qu’il dit de fuir les méchancetés du monde.

   À suivre,
   Vie et Bible, Québec Canada

   Voir également: http://pour-que-tu-croies.blogspot.com
             et              http://vivreaujourdhui.unblog.fr

Ce qu’est la conversion (suite 1)

Lundi 16 mars 2009

 Apparence ou réalité ?

   Si nous ne permettons pas à la Parole depuis les Actes des Apôtres et à tout le Livre de la Grâce de nous enseigner sur quoi changer, existerait-il quelqu’autre moyen par lequel nous pourrions nous engager sur le Chemin de la Vie et de la Vérité pour être changé selon Dieu par le Testament de Christ  » Nouvelle Alliance  » ?

   Ouvrons notre coeur totalement à la Parole, et dépouillons-nous de tout ce qui est faux, afin qu’Elle fasse en nous son oeuvre de Justification jusqu’au bout.
   Apprenons à dire: Seigneur, qu’il me soit fait selon ta Volonté.

   Peut être qu’ici bas nous ne savons pas exactement où cela nous mènera, mais soyons prêt à changer notre niveau de vie, que ce soit pour mon gagne-pain et ma façon d’être, même la perte s’il le faut de choses qui ne sont pas intrinsèquement mauvaises.
   Qu’il me soit fait selon ta Parole.

   Malheureusement, un très grand nombre d’entre-nous ne lui permettons pas d’accomplir son Oeuvre journalière, et nous nous séduisons en la rendant banale sous des prédications, dont on se réserve le droit d’approuver ou de rejeter.

   Actes 7; 11, dont je sais que je répète, car il est la seule sagesse pour tout chrétien sincère.

   Regardons également l’exemple de la mère de Jésus devant l’inexplicable de ce qu’il lui arrivait  » Qu’il me soit fait selon ta Parole  »
   Elle savait tous les risques pour sa vie et sa réputation, devant ce qui lui arrivait.
   Comment réagirait sa génération de gens pieux et tellement remplis de leur propre-justice, qui les disposait à lapider à mort, et jusque sur le seuil paternel toute jeune fille enceinte et aux raisons suspectes ?

   Mais Marie répondit :   » Qu’il me soit fait selon ta Parole  »
   En réalité elle disait :  Je consens à supporter toutes les conséquences de ce qui m’arrive, même si cela devait m’attirer une mort déshonorante, alors qu’en réalité je suis toujours une vierge d’Israël.

   Et que dire des apôtres jetés en prison (Act.5; 18) Est-ce que Dieu ne sait pas occupé d’eux (vs.19) ?

   Que fit Dieu également avec Étienne (Act.8; 55) ?  Il lui donna l’une des plus belles visions d’encouragement avant de l’endormir (vs.60) jusqu’à ce que Christ vienne le chercher sur les nuées (1 Thess.4; 15-17) avec tous ceux et celles qui appartiennent à son Sauveur.

   Il y aussi Paul :  Ce pauvre Saul persécuteur du Christ, une seule question
lui vint à l’idée, là, quand il se vit étendu sur le sol : Seigneur que veux-tu que je fasse ?
   Il ne posa aucune condition, garantie ou requête d’un  »SI » ou d’un  »Mais ».

   Il devrait en être de même pour chacun de nous :  Seigneur que veux-tu que je fasse ?  Que ta Parole m’indique le Chemin.

   Tant que nous ne l’aurons pas fait inconditionnellement, nous aurons beau prendre le chemin le plus pieux, ou se servir d’un don quelconque de la Bible comme rempart de notre foi, nous ne serons même pas reconnus par le Seigneur (Mtt.7; 22-23).

   Seigneur que veux-tu que je fasse ?  Invariablement cette question reçoit toujours la même réponse selon des formes infiniment variées, mais son point commun demeure toujours :  Je te montrerai par mes Écrits tout ce que tu auras à souffrir en mom Nom pour me suivre.

   À suivre
   Vie et Bible

La conversion

Lundi 2 mars 2009

CE QU’EST LA CONVERSION (suite 1)   Nous avons vu dans la recherche précédente que les tribus de Gad et de Ruben n’avaient pas traversé le Jourdain (Nom.32; 5).

   Aujourd’hui, nous retrouvons ce fait affligeant dans le Nouveau Testament

lorsque nous voyons 2000 pourceaux appartenant aux Gadaréniens se précipiter dans la mer parce qu’ils sont remplis de démons (Marc 5; 1-12).

  Nous découvrons que ces Gadaréniens éleveurs de porcs refusent tou-jours d’accueillir leur Libérateur, parce que leurs actions s’avéraient coû- teuses pour leur salut, aimant mieux conserver leurs troupeaux, que de re- cevoir Celui qui pouvait libérer leur attachement démesuré aux choses du

monde qui semblait leur apporter un certain succès.

  Encore de nos jours comme au temps de Jésus, la raison de vouloir de- meurer dans nos vieilles habitudes de foi traditionnelle, semble être inva-

riablement la même  » satisfaction de la chair  » qui refuse de passer le Jour- dain, de traverser de l’autre bord, d’accepter l’autre rive de la vie en la vraie foi dans la Parole de Christ.

   Dieu doit faire avec chacun de nous comme il fit avec Paul, nous terras-ser sur le chemin de notre vie, ce chemin de mort, ce chemin du  » sur-pla-

ce  » où on se sent bien installé et bien au chaud dans la foi de nos pères.

   Mais reconnaissons, que les religions nous enfermes dans un cocon de

doctrines et de crédo toujours plus imaginatifs les uns que les autres.

   Cessons de laisser primer le moi, et posons-nous la question  » Qui es-tu

Seigneur ?  ».

   Cette attitude du  » moi  » est devenue tellement typique dans nos Assem-blées, mêmes celles qui semblent être les meilleures, que nous voyons presque toujours primer ce  » moi  ».

   C’est à se demander s’il y a nouvelle naissance ?

   En réalité la conversion c’est l’obéissance à la Parole du St-Esprit.

Cherchons-nous réellement à l’assimiler dans nos vies et à la faire cadrer avec les structures préalables apostoliques des Apôtres, qui servent com- ment réellement s’affirmer comme Chrétiens Évangéliques, et non comme

simple Chrétien de  » Monsieur tout le monde  » ?

   Savons-nous réellement ce que c’est que d’être né de nouveau ?

   Ce n’est pas s’emparer ou s’approprier les trésors de la foi, ni de les fa-çonner ou adapter à sa propre structure mentale, car ce faisant, nous éle-vons ce que la Parole aurait dû détruire, et nous nous plaçons au-dessus

de ses Écrits en jugeant et décidant ce qui doit être accepté ou refusé, et jusqu’où, que nous lui faisons confiance.

   Notre Dieu est Saint et toujours là par sa présence, pour épancher sa Bonté et Vérité vers nous, alors que consciemment ou non, nous calculons jusqu’à quel point il serait réaliste de recevoir sa Parole et de nous y con- former.

   Voilà pourquoi nos Assemblées manque de fraîcheur, et qu’elles ne mar-

chent plus de foi en foi, de gloire en gloire.

   Nous entendons que prédications sur prédications, mais faisons très

peu d’études de groupes autour des versets et conseils des Épitres desti-

nées à nous l’Église.

   Nous écoutons et approuvons le caractère Biblique sans nous soucier s’il est conforme à l’Esprit-Saint de Dieu, qui pourtant est ce qu’il y a de plus précieux dans l’intention du Père céleste pour ses enfants.

   À suivre

   Vie et Bible, Québec Canada.