La conversion

CE QU’EST LA CONVERSION (suite 1)   Nous avons vu dans la recherche précédente que les tribus de Gad et de Ruben n’avaient pas traversé le Jourdain (Nom.32; 5).

   Aujourd’hui, nous retrouvons ce fait affligeant dans le Nouveau Testament

lorsque nous voyons 2000 pourceaux appartenant aux Gadaréniens se précipiter dans la mer parce qu’ils sont remplis de démons (Marc 5; 1-12).

  Nous découvrons que ces Gadaréniens éleveurs de porcs refusent tou-jours d’accueillir leur Libérateur, parce que leurs actions s’avéraient coû- teuses pour leur salut, aimant mieux conserver leurs troupeaux, que de re- cevoir Celui qui pouvait libérer leur attachement démesuré aux choses du

monde qui semblait leur apporter un certain succès.

  Encore de nos jours comme au temps de Jésus, la raison de vouloir de- meurer dans nos vieilles habitudes de foi traditionnelle, semble être inva-

riablement la même  » satisfaction de la chair  » qui refuse de passer le Jour- dain, de traverser de l’autre bord, d’accepter l’autre rive de la vie en la vraie foi dans la Parole de Christ.

   Dieu doit faire avec chacun de nous comme il fit avec Paul, nous terras-ser sur le chemin de notre vie, ce chemin de mort, ce chemin du  » sur-pla-

ce  » où on se sent bien installé et bien au chaud dans la foi de nos pères.

   Mais reconnaissons, que les religions nous enfermes dans un cocon de

doctrines et de crédo toujours plus imaginatifs les uns que les autres.

   Cessons de laisser primer le moi, et posons-nous la question  » Qui es-tu

Seigneur ?  ».

   Cette attitude du  » moi  » est devenue tellement typique dans nos Assem-blées, mêmes celles qui semblent être les meilleures, que nous voyons presque toujours primer ce  » moi  ».

   C’est à se demander s’il y a nouvelle naissance ?

   En réalité la conversion c’est l’obéissance à la Parole du St-Esprit.

Cherchons-nous réellement à l’assimiler dans nos vies et à la faire cadrer avec les structures préalables apostoliques des Apôtres, qui servent com- ment réellement s’affirmer comme Chrétiens Évangéliques, et non comme

simple Chrétien de  » Monsieur tout le monde  » ?

   Savons-nous réellement ce que c’est que d’être né de nouveau ?

   Ce n’est pas s’emparer ou s’approprier les trésors de la foi, ni de les fa-çonner ou adapter à sa propre structure mentale, car ce faisant, nous éle-vons ce que la Parole aurait dû détruire, et nous nous plaçons au-dessus

de ses Écrits en jugeant et décidant ce qui doit être accepté ou refusé, et jusqu’où, que nous lui faisons confiance.

   Notre Dieu est Saint et toujours là par sa présence, pour épancher sa Bonté et Vérité vers nous, alors que consciemment ou non, nous calculons jusqu’à quel point il serait réaliste de recevoir sa Parole et de nous y con- former.

   Voilà pourquoi nos Assemblées manque de fraîcheur, et qu’elles ne mar-

chent plus de foi en foi, de gloire en gloire.

   Nous entendons que prédications sur prédications, mais faisons très

peu d’études de groupes autour des versets et conseils des Épitres desti-

nées à nous l’Église.

   Nous écoutons et approuvons le caractère Biblique sans nous soucier s’il est conforme à l’Esprit-Saint de Dieu, qui pourtant est ce qu’il y a de plus précieux dans l’intention du Père céleste pour ses enfants.

   À suivre

   Vie et Bible, Québec Canada. 

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