Ce qu’est la conversion (suite 3)

 Que veux-tu que je fasse ?
   Instinctivement, par peur ou manque de foi, nous nous abstenons de poser franchement la question au Seigneur, parce que nous savons que la plupart des réponses apportera certaines souffrances.  Car toute obéis-sance demande un renoncement à notre moi, si nous voulons réellement vivre à la Lumière de la réponse.

   Pour ma part, dans mes 45 ans de vie commune avec Christ, que de fois j’ai pris la réponse à la légère, car je recherchais le facilité.
   Mais à la Lumière de la Parole, dans des prières et recherches, je devais reconnaître mon étroitesse d’Amour et de foi envers Dieu, lui, lent à la colère et tellement compatissant, que j’en venais à me repentir de mon insouciance, et me reprendre sérieusement dans ma question: Que veux-tu que je fasse ?

   Il ma fallait lire et croire en l’Esprit-Saint de la Parole: Je suis Celui qui suis, je suis Jésus, Chef de tout homme.  Je ne suis pas un simple copain d’occasion, et je ne suis pas là pour te dépanner seulement que lorsque tu constates ton échec, je suis plus que cela, je suis Jésus, je suis Dieu, je suis ton Dieu.

   Comme je comprends maintenant avec regret, qu’il ne faut pas attendre être par terre (comme l’apôtre Paul), pour le questionner dans toutes mes intentions quotidiennes.

   Cela semble peut-être bien de chanter ses louanges, mais n’oublions pas que les puissances des ténèbres planent toujours au-dessus de nos têtes, et que ce n’est pas avec quelques cantiques religieux que nous leur faisons peur.
   Aucune ronde de culte avec les meilleurs programmes ne mettra en péril leur royaume de ténèbres, car nous n’avons pas la possibilité de nous élever au-dessus d’une connaissance toujours insuffisante de le Parole de Divine.  Prononcer le nom de Dieu, ne doit pas tenir d’une simple récitation ou formule qui demeureront toujours superficielles.

   Seule la personne qui a passé par une conversion profonde de tout son être, et qui est réellement sortie des ténèbres pour passer à la Lumière des Écritures de l’Esprit-Saint, peut cesser de regarder à l’homme quel qu’il soit, et n’aura plus besoin d’être conduit par la main comme un enfant, dans toutes ses pratiques de vie quotidienne (Eph.4; 14).

   Paul notre exemple à l’image de Christ.  Saul, ce brillant disciple du Rab-bin Gamaliel. Saul, qui pouvait vous réciter des livres entiers des Écrits rabbiniques avec interprétation à l’appui, a dû être terrasser au sol, pour entendre enfin la Parole qui lui était adressé.

   Quel est chez-nous la duperie la plus subtile et cruelle ?  C’est bien notre souci de ne pas être compris ni perçus comme il se doit dans notre spirituel comme nous le voudrions par les humains, comme si nous avions des comptes à leur rendre.
   Cessons de regarder à l’homme, même à celui qui semble être spirituel, car l’ultime séducteur subtil et cruel, aura toujours le pouvoir de vous entraîner dans les compromis de vos semblables.
   Exemple: Que dit Christ concernant le mariage (1 Cor.7; 1-7) et non: comment le comprenez-vous, qu’en pensez-vous.
   Que dit Christ aux célibataires, aux veuves, aux parents, aux enfants ?
   Que dit-il aux patrons, ou aux employés (es)……etc. etc.

   N’oublions jamais que devant Dieu il n’y a pas des temps modernes (Héb. 13; 8).
   Christ est venu vers des brebis perdues  » des brebis qui savent qu’elles sont perdues  » et non vers un monde méchant et pervers envers lui, envers la foi (2 Thess.3; 2).  Un jour leur tour viendra (Héb. 8; 11).
   Présentement c’est pour et à l’Église que la Parole est adressée, c’est à nos Assemblées qu’il s’adresse, c’est à elle qu’il dit de fuir les méchancetés du monde.

   À suivre,
   Vie et Bible, Québec Canada

   Voir également: http://pour-que-tu-croies.blogspot.com
             et              http://vivreaujourdhui.unblog.fr

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