Archive pour avril 2010

Aberrations : (suite 3)

Dimanche 25 avril 2010

  Dans les mouvements exaltés qui combattent la médecine et ses bienfaits à cause de leur foi au-dessus de toutes les vertus chrétiennes et souvent même au détriment des enseignements des apôtres, faisant déraper ainsi l’Église dès le début de l’ère chrétienne sous des docteurs créant de nouvelles doctrines que nous ne trouvons pas dans aucune des épitres  » lettres  » ou 22 Livres indiquant la marche à ceux qui sont nés d’eau et d’Esprit selon la Volonté de Jésus-Christ.   Plus que cala, à cause de ses faux docteurs religieux, la Parole est blasphémée (Apc.13; 1-2) par un changement radical sur la manière et le comment s’assembler (1 Cor.14; 26).

   Se croyant sages, des moines groupés dans un monastère sous l’attirance irrésistible de la piété, penseront devoir continuer la prière juive des Psaumes plusieurs fois par jour en l’introduisant comme une nécessité quotidienne dans la vie chrétienne sous le nom de  » Liturgie des Heures  ».

   Cette liturgie connaîtra de nombreuses formes au cours des siècles, suivant les divers pays, us et moeurs de la confession chrétienne qui sera apporté au peuple.

   Mais le principe demeurera le même, afin de prier  » sans cesse  » tout au long de la journée et de la nuit, selon pour eux, ce que Jésus demandait à ses disciples.

   C’est alors que la prière sera répartie en plusieurs  » Offices  » (moments) de 3 à 8, selon le système de l’Église Romaine, tout en la nourrissant de l’Écriture Sainte, dont voici le principal schéma pour le nouveau style des Assemblées chrétiennes, c’est-à-dire, le Saint Office Divin.

   Ce qui devenait très agréable à l’oreille (2 Tim.4; 3) comme par exemple,

l’ouverture de l’Assemblée par un verset tiré d’un psaume par un cri : Dieu, viens à mon aide, Seigneur viens à notre secours (Ps.70; 2).

   Ce qui ouvrira le 1* office du jour, suivit du psaume 94 comme invitation à l’Éternel.

   Il y aura ensuite un texte chanté selon le temps liturgique que fixera l’Église en l’honneur du Saint ou de la Sainte du jour, pour finalement terminer en nombre variable de Psaumes dont chacun sera précédé d’une courte phrase chantée sous le vocable Antienne, puisqu’ensuite le Psaume sera répété dans son entier.

   Le soir il y aura l’office des Vêpres, qui au cours des siècles sera célébré l’après-midi (3 Hrs.)

   Cet Office comprendra un des Cantiques du Nouveau Testament.

   (Luc 1; 14-17, ou 45; 55, ou 68; 79, ou Luc 2; 14, ou 29; 32).

   À chaque office il y aura le  » Capitule  » (Lecture de l’un des passages de la Bible, qui sera le sommet de l’Office.

   Il y aura aussi le  » Repons  » (Reprise chantée du passage lu, qui sera lié au temps liturgique du Saint ou de la Sainte du jour).

  

   À  » Laudes  » (Office du matin) il y aura le chant  » Bénédictus  » de St-Benoit de Nursie, c’est-à-dire, les paroles de l’Évangile de Luc 1; 68-79, et aux Vêpres l’après-midi, le  » Magnificat  » en mémoire de la Ste-Vierge (Mère de Dieu) Luc 1; 46-55, qui sera suivi de la  » Prière litanique  » où l’on prie Dieu pour toute l’Église (Hommes, femmes et enfants) tout en louant l’Éternel dans la langue latine de Rome.

   À suivre

   Vie et Bible

   Qué. Can.

Aberrations: (suite 2)

Dimanche 18 avril 2010

Le Christianisme n’est pas une secte de guérison, et cette héritage n’est pas non plus le point centrale de l’Évangile, et ne doit pas devenir une formule magique qui apportera la santé et la prospérité sur cette terre.   L’accent exagérément mis sur les miracles par certaines religions et sectes, déforme la doctrine biblique.

   Le message central et fondamental concernant Christ, doit être sur son oeuvre du salut qui demande repentance et obéissance aux oeuvres prescrites d’avance par Dieu pour nous (Eph.2; 10) dont les 2 premières sont de naître d’eau (par immersion) puis ensuite de la foi aux Écritures que donne le St-Esprit (Jn.3; 5) preuve visible devant Dieu et les hommes.

   Ceux qui utilisent les guérisons corporelles pour attirer les âmes à Christ,

démontrent leur manque de la nouvelle naissance dont Christ devra un jour leur révéler l’incognoto Divin (Mtt.7; 23).

   Combien il est tragique de voir la plupart de nos leaders spirituels accuser les malades du manquent de foi ou de certains péchés, s’il n’y a pas de  guérison.

   Il est vrai qu’une grande partie de l’Église est malade à cause de cela (1 Cor.11; 29-30) mais Jésus a clairement déclaré que ce n’est pas toujours le cas (Jn.11; 4 et 9; 3).

   Ce qu’il faut savoir, ce sont les symtômes des maladies.

   Mais l’adversaire de Dieu cherche par tous les moyens à discréditer l’Évangile.

   Par une foule de faux enseignements la foi devient contaminée, en plus de recevoir les sentiments de la culpabilité et de l’échec, alors que parfois est cachée derrière un symtôme bénin une maladie grave, telque le cancer, dont la négligence du premier symptôme l’aggravera pour parfois conduire le malade jusqu’à la mort.

   Quand c’est impossible aux hommes, disait Jésus, c’est possible à Dieu,

(Luc 18; 27).

   Nous constatons que ces enseignants abusent de la puissance de Dieu, et n’ont aucune compassion. Ce qui entraînent leurs adeptes à ne plus s’aider les uns les autres, ou encore moins à sympatiser avec les malades et les pauvres qu’ils abandonnent.

   Quand une personne lutte avec la maladie, ou a de grandes difficultés  financières, n’est-ce pas à ce moment là qu’elle aurait le plus besoin de compassion ? (Luc 10; 37) surtout si c’est un frère ou une soeur en la même foi au moins (Gal.6; 10).

   De tels responsables de nos groupes évangéliques, affirment qu’un vrai chrétien (ne) ne devrait jamais être malade ou pauvre; et que s’il y avait confession d’une foi ferme en la guérison ou aide du Seigneur, tout rentrerait dans l’ordre.

   Ils oublient que les souffrances infligées, sont presque toujours un teste de soumission et d’obéissance par Dieu le Père, pour sonder la dureté des coeurs, et voir si ses enfants sont prêt à participer à la vie et aux exemples du Christ (2 Cor.1; 5) si toutefois ils sont conduits par l’Esprit (Rom.8; 17).

   L’attitude de ces docteurs de la foi qui bannient la médecine, a une grande ressemblance avec les sectes métaphysiques, qui d’un côté avertissent leurs disciples de ne pas arrêter la médication jusqu’à ce que leur foi soit assez forte pour le faire, alors que d’autre part, ils les encouragent à s’abstenir le plus possible du docteur et de ses médicaments

car selon eux, la médecine n’est pas de Dieu.

   À suivre

   Vie et Bible

   Qué. Can.

Aberrations: (suite 1)

Dimanche 11 avril 2010

 Le seul fondement que nous pouvons apporter à notre espérance devant le délabrement de notre corps, est la certitude de la résurrection (2 Cor.5; 1-4).   Contrairement à la théologie religieuse, le corps du chrétien n’est pas plus protégé de la maladie, même si vous êtes Évangélique et possédé la foi parfaite (Jude 3) selon la nouvelle naissance.

   Il n’est pas non plus protégé par par la confession positive ou par quoi que ce soit d’autres, car il demeure jusqu’à sa mort, périssable et faible, mais Dieu demande à ses fils et ses filles d’en prendre soin constamment,

puisqu’il est le temple du St-Esprit (1Cor.6; 19-20).

   Tout comme Dieu prend soin de sa création à chaque instant, Il demande

aux siens qu’il en soit ainsi les uns envers les autres, mais surtout envers ceux en la foi  » au Christ ressuscité » (Gal.6; 10) envers ceux et celles qui l’attendent dans une résurrection (1 Thess.4; 16-17) à cause d’une vie obéissante à la sanctification.

   Quand au monde vivant selon les penchants de leur coeur, pour lui aussi un jour la maladie sera abolie (1 Cor.15; 51-55) lorsqu’enfin la mort sera vaincue.

   Depuis la fin du 2* siècle ap.J.-C. les théologiens de la foi dans une forte opposition ont tout mis en branle pour combattre les enseignements de Paul dans l’Église, car ils prétendaient que Paul manquait de foi en Christ, puisque certains de ses disciples n’étaient pas toujours en bonne santé, et qu’il était incapable parfois de leur apporter la guérison (2 Tim. 4; 20 et 1 Tim.5; 23) pour ne citer que ces 2 cas.

   Pourquoi les disciples de (Pierre: décédé depuis plus d’un siècle)

argumentaient-ils les écrits de Paul ?  C’était afin d’établir l’Église de Rome comme centre de la chrétienté, dont les empereurs soutenaient en voyant la possibilité que Rome devienne internationale.

  Comme la guérison dans sa doctrine intransigeante,était, et a toujours été recherchée par les peuples, la nouvelle formule des théologiens de la foi a-

joutée à l’onction d’huile sur le malade, rendait quasi impossible que Dieu n’-

endosse pas la promesse des Écritures. Donc, si le malade n’était pas gué-ri, il n’avait qu’à se blâmer lui-même.

   QUELLE ABERRATION ! ! !

   Ainsi la guérison ne sera plus une action de la Souveraineté d’un Dieu miséricordieux, mais le résultat d’une formule qui fonctionnera de cause à effet, chaque fois que le malade  l’acceptera par la foi.

   La Bible n’a-t-elle pas été écrite pour qu’elle nous juge, et non pour que nous la jugions ? (Héb.4; 12-13).

   Si nous croyons que toute Écriture est inspirée du St-Esprit, pourquoi a-

lors se ranger derrière une formule quelconque ?

   La guérison n’est pas une obligation, mais un don de Dieu.

   Et comme en Vérité c’est un don, nous ne pouvons forcer Dieu à agir, mais seulement lui faire confiance, parce qu’Il sait ce qu’Il fait, et ce qu’Il fait Il le fait bien, et Il le fait quand Il veut, comme Il veut, et avec qui Il veut.

   À suivre

   Vie et Bible

   Qué. Can.

Aberrations :

Dimanche 4 avril 2010

 Aberration: Défaut de fidélité, qui n’est pas conforme à la réalité, erreur de jugement, variation, anomalie (Larousse).   Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égard et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme (3 Jean 2).

   Ce texte est malheureusement trop souvent séparé de son contexte, pour pouvoir l’appliquer généralement à quiconque se dit, ou, se croit chrétien.

   Les docteurs en Écriture Sainte, généralement ne remarquent pas suffisamment la valeur de ce passage dont Jean employait comme forme de salutation très courante envers des gens repentis et descendus dans les eaux du baptême (né d’eau et d’Esprit).

   Jean frère de Jacques, est l’un des premiers disciples appelés par Jésus vers l’an 27 de notre ère, il était le fils de Zébédée (Mtt.4; 21).

   Lorsque Jean écrivit ses 3 Épitres vers l’an 68, il était agé d’environ 66 ans, et attire l’attention sur le fait qu’il y a dans l’Église (les Assemblées) des faux frères qu’il désigne sous le nom d’Antéchrist (1 Jn.4; 3).

   Celui qui connaît Dieu nous écoute (c’est par là que nous connaissons l’esprit de la vérité (vs.6).

   Si jamais notre foi devenait chancelante, puisque nous ne sommes pas automatiquement préservés de toutes difficultés dans la vie, malgré que la Bible enseigne de prier chaque jour pour chacun de nos besoins, mais Elle enseigne également qu’un authentique chrétien évangélique peut se trouver dans des conditions très difficiles, telqu’une perte de confiance au Seigneur à cause d’un manque en la foi au Christ (Rom.8; 35) 1 Pierre 1; 6-7.

   Parfois c’est la pauvreté qu’amène des circonstances nationales mais que des frères mieux nantis ne voient pas (Luc 3; 11, Jac.2; 15-16) ou encore l’entourage des amis et de la famille lorsqu’ils découvrent notre foi évangélique en constatant que nous ne partageons plus leurs plaisirs défendus et leurs mensonges (Mtt.5; 16) 1 Pi.2; 12 et 4; 4).

   Il est dangereux pour tout chrétien évangélique de ne pas considérer l’ensemble des Stes-Écritures, c’est-à-dire l`unité au corps de Christ.

   Certains croient et enseignent que lorsqu’une personne donne sa vie au Seigneur, que les souffrances et déceptions de la vie quotidienne sont finis

alors que la Bible enseigne que toute la création souffre les douleurs de l’enfantement (Rom.8; 22) et que l’héritier (re) de Dieu, donc cohéritier (re) de Christ souffrira avec Lui, afin d’être glorifié (e) avec Lui (vs.17) et que seul l’Esprit-Saint est notre aide dans ce cas là.

   Il est donc très normal que le corps souffre et se détériore, pendant que l’esprit gardera toujours sa confiance en la résurrection qui transformera tout notre être entier (1 Thess.5; 23).

   À suivre

  

   Vie et Bible

   Qué. Can.