Archive pour avril 2014

Les Choses cachées de Dieu (suite 5)

Dimanche 20 avril 2014

Ignace serait le premier écrivain chrétien se voyant successeur (le suivant) aux écrits des apôtres et des révélations de Jésus à Jean, dont ses écrits nous sont parvenus, et qui insistent fortement sur la loyauté à l’évêque de la ville, assisté par les presbytres (prêtres) et les diacres. Les écrits antérieurs mentionnent en effet soit les évêques soit les presbytres, et donnent l’impression qu’il y avait plusieurs évêques par communauté. Ignace insiste aussi sur la valeur de l’Eucharistie, et l’appelle un « médicament pour la vie éternelle ». (Jean 6; 56: Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang) Déjà, nous découvrons au cours du 2* siècle, la valeur perdue des Paroles du Christ, qui mentionnent: C`est l`esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Mes paroles sont esprit et vie (Jn.6; 63) les vrais adorateurs adoreront le Père (Ésaïe 9; 5) ¨ Dieu ¨ en esprit et en vérité (Jn.4; 23) et non dans une matière quelconque, car la Parole est Dieu (Jn.1; 1) Mais Ignace voulait montrer que l’Église romaine avait primauté sur les autres Églises, car elle présidait à l’amour (Jean 3; 16) par un changement de la Foi Évangélique (Hébreux 11; 1) en la foi rituelle romaine.
Ignace est convaincu qu`un évêque est celui qui a autorité apostolique sur une Église chrétienne particulière. Les évêques assument à ce titre la succession des apôtres qui les ont établis à la tête d’une communauté chrétienne d’un territoire défini.Chaque évêque d’aujourd’hui a été ordonné par un ou plusieurs évêques issus d’une chaîne d’ordonnateurs qui, théoriquement, remonte dans le temps jusqu’à un des apôtres du Christ, (Pierre) c’est ce qu’on appelle la succession apostolique (Mtt.16; 18).
Un Concile au début du 2* siècle déterminera que la crucifixion, la mise au tombeau et la Résurrection sont les ultimes (finales et suprêmes) étapes de la passion (Amour intense) du Christ envers nous, selon Rome, qui pourtant oublie, que c`est l`obéissance et la foi à ses Paroles (Testament) qui font éviter le Jugement, et passer de la mort à la vie (Jean 5: 24)…..suite à cet Amour intense.
Car Dieu (le Père) a tellement aimé le monde, qu`il a donné son Fils unique (sa Parole) afin que quiconque croit en lui (elle) ne périsse point, mais qu`il ait la vie éternelle (Jn.3; 16).
Si les quatre Évangiles indiquent que le lieu de ce sublime sacrifice se situait (hors des murs) (près d’une route) et (proche de la ville (Jérusalem) (Jn 19:20) au Golgotha, appelé aussi (Lieu du Crâne) Mt.27; 33, Mc.15; 22, Luc 23; 22 et Jn.19; 17), renfermant un jardin (Jn.19:41) avec un sépulcre (tombeau) neuf (Mtt.27; 60) qui se situait non loin de là, c`est pour que le lecteur biblique croit aux prophéties concernant Christ, le Oint (Ésaïe 62; 6, Ps.122, Ézé.36; 37-38, Mtt.6; 10) le Sauveur (2 Samuel 22; 2-3) le Conseiller de Dieu (Ésaïe 11; 2) Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix (És.9; 2) qui fera connaître le sentier de la vie pour parvenir aux délices éternelles (Psaumes 16; 11).
Le christianisme,tout en reconnaissant dans le Temple Mosaïque un lieu saint pour la nation Juive, ne formulera pas de revendication sur ce lieu. Au contraire, la Tradition catholique et orthodoxe y verront un (centre du monde chrétien) dont Jérusalem n’est plus le Temple, mais bien un point matérialisé, appelé (Compas: Direction) ou (Omphalos: Nombril).
À l’heure actuelle c`est la tombe du Christ qui est vénérée par de nombreux croyants, qui malheureusement ignorent complètement Ses Stes-Écritures, Son Testament (Chemin, Vérité, et Vie).
Ce lieu où le corps de Jésus de Nazareth a été enseveli avant qu’il ressuscite, est aujourd’hui enfermé dans un édicule (construction en marbre) (Église du Saint-Sépulcre) à mi-chemin entre le Golgotha et la chapelle de la Tombe, devenu un lieu touristique religieux, alors que chaque baptisé devrait être immergé (1 Pierre 3; 21) à l`exemple du Christ: (Marc 1; 9-10) et ainsi par la sanctification enseignée par les Paroles du Christ, devenir le Temple de l’Esprit St. afin que sa présence dans l`esprit de l`être humain, le préserve de tout péché, et le rende semblale à l`image du Fils de Dieu, premier-né entre plusieurs frères (Romains 8; 29).
Mais pour les catholiques et les orthodoxes, l`Image de Christ est dans l’Eucharistie, alors que les Protestants insistent sur la déclaration de Jésus à la Samaritaine: l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père (…) Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; aucun endroit spécifique, et aucun objet quelconque, car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité (Jean 4:21-24) mais la plupart des protestants identifie quand même le calvaire de Gordon comme étant le lieu où a été crucifié Jésus.
L’Eucharistie est  » source et sommet de toute la vie chrétienne  » (LG 11).  » Les autres sacrements ainsi que tous les ministères ecclésiaux et les tâches apostoliques sont tous liés à l’Eucharistie et ordonnés en elle. Car la sainte Eucharistie contient tout le trésor spirituel de l’Église, c’est-à-dire le Christ lui-même, notre Pâque  » (PO 5).
La communion de vie avec Dieu et l’unité du peuple de Dieu, par lesquelles l’Église est elle-même, l’Eucharistie, les signifie et les réalise. En elle se trouve le sommet à la fois de l’action par laquelle, dans le Christ, Dieu sanctifie le monde, et le culte, et que l’Esprit Saint rend les hommes au Christ, qui par lui, les rend au Père  » (CdR, instr.  » Eucharisticum mysterium  » 6). Enfin, que par la célébration eucharistique nous nous unissons déjà à la liturgie du ciel et nous anticipons la vie éternelle quand Dieu sera tout en tous (cf. 1 Co 15, 28). Bref, l’Eucharistie est le résumé et la somme de la foi romaine.
Comment se fait-il que Luc ait écrit à Théophile: Après avoir fait des recherches exactes sur toutes les (choses divines) depuis leur origine, il m`a semblé bon de te les exposer par écrit d`une manière suivie, afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus (Luc 1; 3) puis ensuite, que Luc est pu erroner en écrivant le livre des actes en mentionnant que le Très-Haut n`habite pas dans ce qui est fait de main d`homme (Actes 7; 48) que devient l’ enseignement (sur la Foi) de l`Église romaine concernant la conversion d`une substance en une autre (transubstantiation) lorsque ses prêtres prononcent les mots (magiques) de la consécration du pain et du vin devenant selon eux, vraiment le corps et le sang du Christ ? Est-ce que cette chose était cachée de Dieu ? Il ne semble pas, puisque…..dans les derniers temps la connaissance augmente (Dan.12; 4) et qu`il y a maintenant, révélations (Actes 17; 11)
À suivre
La Bible est la Lumière puissante de Dieu
marc9gibeault@outlook.com

Les Choses cachées de Dieu ? (suite 4)

Lundi 14 avril 2014

Les Choses cachées de Dieu ?

Quand le Fils de l`homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? (Luc 18; 8)
Voyez quel amour le Père nou a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes (1 Jn.3; 1)

Si le monde ne nous connaît pas, c`est qu`il ne l`a pas connu.
Nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n`a pas encore été manifesté (vs.2) mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui (Christ) parce que nous le verrons tel qu`il est; Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même (Jésus) est pur (vs.3).

Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce, nous avons tout pleinement en lui, dont la circoncision (de l`esprit humain) Colossiens 2; 13) ne se fait pas par la main d`un homme, mais par l`Esprit de Christ (Col. 2; 11).

Vous êtes morts au péché, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu (Col.3; 3) c`est en espérance que nous sommes sauvés. Or l`espérance qu`on voit n`est plus espérance: ce qu`on voit, peut-on l`espérer encore ? (Rom.8; 24) Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l`attendons avec persévérance (vs.25).

Les manuscrits de l’Antiquité ainsi que la Bible, n’ont jamais passionné les foules. Ainsi personne ne s’est ¨ému ¨ à part quelques rares érudits lorsqu’au dix-huitième siècle on exhuma des laves du Vésuve des centaines de manuscrits grecs et latins qui constituaient la bibliothèque d’une riche famille d’Herculanum, ou encore lorsqu’on découvrit au siècle dernier, dans la Guéniza (entrepôt) d’une synagogue du Vieux-Caire des milliers de textes en majorité hébreux, ou encore, plus près de nous, lorsque des Bédouins trouvèrent, en 1945, à Nag Hammadi en Haute-Egypte, des jarres contenant des manuscrits ¨gnostiques ¨ écrits en copte.

Les choses changèrent du tout au tout lorsque, en 1947, les médias annoncèrent à grand fracas la découverte de manuscrits hébreux dans une grotte creusée dans l’escarpement rocheux dominant la côte nord-ouest de la Mer Morte, à la hauteur des ruines de QUMRAN (Khirbet Qumrän).
On assista dès le début à un véritable engouement médiatique pour ces découvertes, qui est allée en s’amplifiant au point que, vers 1960, on comptait déjà par centaines les livres et les articles traitant de ce sujet.

On a retrouvé à Qumrân des fragments de tous les livres bibliques de l’Ancien Testament, à l’exception du livre d’Esther. L’absence du livre d’Esther de la bibliothèque de Qumrân est fort probablement une coïncidence statistique puisque certains livres bibliques n’y sont représentés que par quelques fragments (2 manuscrits pour les livres de Josué, des Proverbes, des Lamentations et de Qohélêt (Prêcheur) 1 seul fragment pour Esdras, Néhémie et les Chroniques). Le livre d’Esther était fort probablement présent dans l’ancienne bibliothèque de Qumrân, mais n’a pas survécut à l’épreuve du temps. Son absence du corpus de Qumrân ne signifie vraisemblablement pas que ce livre était rejeté par la communauté de Qumrân.

La question des origines du christianisme est problématique en soi, selon qu’on se réfère à la théologie dogmatique de telle ou telle Église ou aux diverses écoles d’historiens; Jésus-Christ est considéré comme l’unique Sauveur. Pourtant, si la conscience de cette réalité ne fait aucun doute, la formulation ne va pas sans tâtonnements. Dès le début du 2* siècle, les Pères de l’Église Romaine fondent alors leur réflexion nouvelle sur les textes anciens de la Bible, regardés comme un ensemble cohérent dont les différentes parties se complètent. Durant plusieurs siècles, l’alternance des opinions et des doctrines amène les théologiens à définir avec une précision de plus en plus raffinée le dogme de l’Église Romaine.

Les Pères de l’Eglise depuis Hermas (140-154) par une lettre ¨ le Pasteur ¨ aux évêques, se revêtiront des responsabilités pastorales particulières des choses cachées de Dieu, qui, par leur prédication et leurs écrits, influenceront le développement de la doctrine (enseignement) Romaine chrétienne, et non sur les Écrits des prophètes et des apôtres, ainsi que sur la formation du comportement chrétien (sanctification) parce qu’ils unissaient en eux les caractéristiques constantes de la sainteté de vie, de la sagesse de l`esprit dans l`homme, et de la volonté du Créateur en toutes choses..
Le Fragment de Muratori est une compilation écrite vers 170 après J-C qui constitue le tout premier canon du Nouveau Testament. Il identifie Hermas, l’auteur du « Pasteur », comme le frère de Pie I*, évêque de Rome, formant la liste des papes.

Hermas rédigea ¨ Le Pasteur ¨ tout au début de l`époque de l`Église Romaine, dans la ville de Rome, alors que l’évêque Pie 1, son frère, occupait le siège de l’église dans la cité de Rome. Et par conséquent on devrait en effet le lire ; mais il ne peut être lu publiquement dans les Assemblées car il ne fait partie ni des Prophètes, dont le nombre est complet, ni des Apôtres car il leur est postérieur.
Ignace d’Antioche, 3* évêque d`Antioche après Pierre et Evode en 68, serait né vers l`an 35 de notre ère, d’origine syrienne, et mort (martyr) probablement en 107 ou 113, sera reconnu lui aussi comme Père de l`Église, ayant été disciple direct des apôtres Pierre et Jean il est surtout connu pour ses lettres apostoliques, associant le martyre pour la Foi aux grains de blé moulus qui s`inclue au pain de l’Eucharistie.

Ses 7 lettres développeront une première théologie eucharistique, qui le feront ranger parmi les Pères apostoliques de la première génération de ¨ Pères de l’Église ¨.
C’est un saint pour l’Église catholique, qui le fêtera le 17 octobre (pendant longtemps le 1er février), et pour les Églises Orthodoxes et catholiques orientales, elles le fêteront le 20 Décembre.
Dans les derniers temps la connaissance augmentera (Dan.12; 4) maintenant il y a des révélations (Actes 17; 11)

À suivre

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marc9gibeault@outlook.com