Des blessures guérissantes (suite 4)

Quelle souffrance a été la croix de Christ, se faire percer les mains et les pieds pour être fixer au bois !
Dernièrement des médecins scientifiques ont fait des recherches sur des hommes décédés en leur perçant les mains ou les poignets, ainsi que les pieds, avec différentes formes de clous, pour peut-être mieux découvrir la crucifixion du Christ, ou certains détails auraient échappés à l’attention générale pendant des siècles.
Lorsque certains clous écarrés et plutôt gros s`enfonce dans le creux de la main, le pouce plie vers l`intérieur de la main à cause du nerf touché
Au moment où le clou traverse la main ou le poignet il provoque une lésion – mais non une section – du nerf médian dans sa partie motrice, provoquant l’abduction forcée du pouce vers la paume de la main ; malheureusement, il ne provoque pas de lésion à la partie sensitive du nerf, ce qui fait que pendant toute la période de son agonie sur la croix, le supplicié ressentait dans chaque main, poignet et avant-bras une douleur fulgurante névralgique, comparable à la douleur ressentie par la roulette du dentiste sur la pulpe dentaire ; ceux d’entre nous qui ont connu les soins dentaires avant la généralisation des anesthésies locales voient très bien de quoi je veux parler. On peut aussi comparer cette douleur à celle d’une sciatique. Chaque mouvement que faisait le condamné réveillait cette douleur fulgurante ; et des mouvements, il était bien obligé d’en faire, comme on va le voir.
Sur la face postérieure de l`avant-bras, le sang chemine du clou vers le coude ; régulièrement ces traces se séparent en 2 coulées qui descendent verticalement (si on replace les bras dans la position qu’ils avaient sur la croix) ; ceci indique que le condamné était parfois suspendu de tout son poids à ses mains ou poignets, et que parfois il prenait appui sur les pieds pour se relever un peu. La mort sur la croix se faisait par asphyxie et, tant qu’il en avait la force, le condamné cherchait à respirer en prenant appui sur ses pieds ; malheureusement, chaque mouvement pour échapper à l’étouffement déclenchait l’horrible douleur névralgique dans les nerfs médians lésés.
Vous me direz : comment connaît-on aussi bien les mécanismes de la mort sur la croix alors que la crucifixion n’est plus pratiquée depuis l’an 320 ? Hélas, nous avons 2 sources de renseignements : la première est constituée par les décès qui survenaient autrefois au cours des crises d’asthme aiguës, avant que nous ne disposions des médicaments actuels, la deuxième est faite de témoignages recueillis auprès de témoins qui ont assisté à des punitions au cours de la première guerre mondiale ou à des exécutions à Dachau, sinon sur une croix, du moins par pendaison par les mains. Je cite Barbet  » on voit donc le patient, la poitrine distendue, présenter tous les symptômes de l’asphyxie. Sa figure rougit, se violace ; une sueur profuse coule de son visage et sur toute la surface de son corps. Si l’on ne veut pas faire mourir le malheureux, il faut le dépendre « .
Le malheureux supplicié n’avait le choix qu’entre deux positions : il se laissait aller en mettant le poids de son corps sur les clous plantés dans ses mains ou poignets, et il se mettait rapidement à asphyxier ; pour respirer un peu, il appuyait sur ses pieds et se relevait de quelques centimètres, ce qui lui permettait de reprendre un peu son souffle, mais au prix d’un effort intense et épuisant ; et, bien sûr, tout cela accompagné sans interruption de la douleur dans les nerfs médians, de crampes incessantes dans tous les muscles, de la douleur des coups reçus pendant la flagellation, de la soif intense … Quand on réfléchit à ce que pouvait être une crucifixion, on reste anéanti, nauséeux.
Lui, Christ, a été blessé pour nos péchés, brisés pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix (vie éternelle) est tombé sur lui, c`est par ses meurtrissures que nous sommes guéris  » sauvés  » (Ésaïe 53; 5).
Parfois les bourreaux avaient pitié des suppliciés et leur brisaient les jambes à coups de barre de fer. Ceux-ci, ne pouvant plus prendre appui sur leurs jambes pour respirer, ne mettaient pas longtemps à mourir d’asphyxie. les Évangiles nous rapportent que c’est ce qui arriva aux deux larrons crucifiés en même temps que Jésus. Mais, nous disent encore les Évangiles, arrivés à Jésus les bourreaux le trouvèrent déjà mort, aussi, ils ne lui brisèrent pas les jambes mais lui donnèrent un coup de lance dans le côté et, ajoute Jean son disciple qui était présent,  » aussitôt il en sortit du sang et de l’eau « .
Baptême de sang et baptême d`eau uni dans le Christ: Baptême de souffrance: Jésus dit: j’ai à être baptisé d’un baptême; et combien suis-je à l’étroit jusqu’à ce qu’il soit accompli! (Luc 12; 49-51; Marc 10; 36-40).
Le baptême d’eau: Signe visible de la Nouvelle Alliance avec Christ (Ac.2; 37-41) cette eau n`est pas la purification des péchés, mais l`engagement d`une bonne conscience envers Dieu (1 Pierre 3; 21) et fait disciple (Épouse de Christ) celui ou celle qui respecte cet engagement vis-à-vis de toute la révélation Évangélique, et qui agit selon la volonté de Dieu trouvée dans ses Écrits inspirés (Matthieu 24; 35).
Quant aux autres de la 2* résurrection (Apc.20; 5) un autre ange (un messager de Dieu) vint, et il se tint sur l’autel (de l’encens), ayant un encensoir (Un dispensateur de parfum suspendu par plusieurs chaînes.
Comprenons que Jésus présente seules les prières des saints au Père en tant que souverain sacrificateur (Jean 17; 9) « C’est aussi pour cela qu’il [Jésus] peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux. » [Hébreux 7; 25-26] Tout comme le parfum [type des prières des saints] monte au ciel.
Jésus est remonté au ciel  » 40 jours « après sa résurrection et Il fut parfaitement accepté par le Père.) l’or (dénote la royauté divine); on lui donna (à l’ange, le messager de Dieu) beaucoup de parfums (symbolisant beaucoup de prières. – Il est intéressant de noter que dans l’ancienne alliance, le peuple d’Israël devait brûler de l’encens deux fois par jour: le matin et le soir. [Exode 30:7-8] Ce parfum brûlé représentait les prières des saints : « Que ma prière soit devant ta face comme l’encens,Et l’élévation de mes mains comme l’offrande du soir! » – Psaumes 141:2 [voir aussi Luc 1:9-10, Apocalypse 5:8; 8:3-4].
À moins d’adresser une prière sincère de repentance à Dieu, voulant recevoir son salut, seules les prières prononcées par les saints sont acceptées au ciel : « Si quelqu’un détourne l’oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière même est une abomination. » – Proverbes 28:9 « …La prière fervente du juste a une grande efficace. » – Jacques 5:16), afin qu’il (l’ange, le messager de Dieu) les offrît (à Dieu), avec les prières de tous les saints  » Épouse  » (Les prières des saints sont offertes à Dieu uniquement grâce à l’oeuvre de la croix, accomplie parfaitement par Jésus. C’est grâce à son divin sacrifice que nous avons accès auprès du trône de Dieu [Colossiens 1:12-14, 1 Timothée 2:5] : « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » [Hébreux 4:16] Dans l’Apocalypse 6:10, les martyrs chrétiens imploraient Dieu : « …Jusqu’à quand, Maître saint et véritable, tardes-tu à juger, et à tirer vengeance de notre sang sur les habitants (les autres) de la terre? » Cette prière, sera répondue à ce moment là, et selon la justice de Dieu.), sur l’autel (d’encens) qui est (Le sacrifice de Christ sur la croix et n’est pas une oeuvre secondaire mais principale). Tout est centré sur l’oeuvre de la croix. « La croix » est LE message de l’Église. Si nous ne prêchons pas la croix, nous ne prêchons pas l’évangile de Jésus-Christ ! : « Nous, nous prêchons Christ crucifié… » – 1 Corinthiens 1:23 « …Je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. » – 1 Corinthiens 2; 2.
À suivre
Nous sommes heureux et bénis si nous sommes remplis d’espérance, Marc

 

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